Alexandrie

Fondée par Alexandre le Grand en 331 av. J.-C. Deuxième ville d’Egypte, moins touristique. C’est avant tout une cité méditerranéenne qui puise ses racines et sa vraie richesse dans une mosaïque de cultures. Réputée par ses monuments gréco-romains, comme l’amphithéâtre de Kom el Dikka, Citadelle de Qaitbay. Ainsi que l’ancienne ville et la Bibliothèque d’Alexandrie.

La capitale du pays pendant environ 6 siècles, un grand centre de commerce (port d’Égypte). Et un des plus grands foyers culturels hellénistiques de la mer Méditerranée centré sur la fameuse bibliothèque. La cité durant l’époque hellénistique présentait la plus grande ville du monde grec.

Surnommée le « comptoir du monde. Elle formait un pôle commercial majeur. Toutefois aboutissant à la formation d’une population cosmopolite de l’ordre d’un demi-million d’habitants. Inégalée durant l’Antiquités. De plus, la ville était la capitale du pouvoir lagide.

Cette ville antique a subi divers tremblements de terre. Ainsi son célèbre Phare et l’ancienne grande bibliothèque ont disparus.

Cette bibliothèque est la plus grande du monde antique. En faisant ainsi un endroit où les grands philosophes et scientifiques de cette époque venaient chercher des connaissances. Fondée en 288 av. J.-C. Et définitivement détruite vers l’an 48 avant notre ère. La plus célèbre bibliothèque de l’Antiquité. Bien qu’elle réunît les ouvrages les plus importants de l’époque. La bibliothèque faisait partie d’un ensemble plus vaste nommé le Mouseîon dédié aux Muses. En fait les neuf déesses des arts. La librairie acquiert rapidement de nombreux rouleaux de papyrus. Ainsi grâce à la politique volontariste des rois ptolémaïques. Alors que l’on estime leur nombre entre 40000 et 400000 à son apogée.

Ensuite les Arabes ont conquis l’Egypte en VIIème siècle. Aussi décidé à cette époque de bâtir une nouvelle capitale plus au sud. Le Caire. Alexandrie a ainsi perdu de sa grandeur et s’est tournée vers le commerce extérieur.

A la fin du XVIIIème siècle, les troupes de Napoléon ont conquis Alexandrie. De même, vers le milieu du XIXème siècle les britanniques bombardent la ville.

À l’époque moderne, la ville d’Alexandrie connut une expansion importante. En effet, la ville médiévale se trouvait sur la terre ferme, fortifiée par une enceinte. Bien que la ville moderne soit construite sur les ruines de la ville antique ce qui rend les fouilles difficiles.

Le Phare d’Alexandrie une des Sept Merveilles du monde antique, le phare avait 135 mètres de haut avec approximativement trois cents salles. Par le centre était une double montée en spirale. La lanterne au-dessus du phare reste un mystère. Certains indiquent qu’il contenait un miroir en acier poli qui réfléchissait la lumière le jour, et le feu la nuit. Le phare a été détruit par un tremblement de terre autour de 1302/1303. 

Le phare a été construit pour protéger les marins de la côte d’Alexandrie et également comme œuvre de propagande. La ville tout entière a été construite de façon démesurée et le phare devait en être le symbole. Il deviendra emblématique de la ville et l’est encore aujourd’hui. Le phare dominait la côte et permettait aux marins d’avoir un point de repère.

On peut lire chez Strabon que le phare construit en pierre blanche. Qui serait en fait un calcaire local qui a la particularité de durcir au contact de l’eau. On pense aussi que les parties les plus critiques du phare sont réalisées en granit d’Assouan. D’ailleurs le fort Qait Bay, édifié sur l’emplacement du phare construit selon le même procédé.

Les incontournables

Citadelle (Fort) de Qaitbay est une forteresse du xve siècle édifiée sur le site de l’ancien phare d’Alexandrie, en Égypte, sur la côte est du nord de l’île de Pharos.

Le fort Qaitbay est un bel exemple d’architecture militaire de l’époque mamelouke en Égypte. Il a été construit au xive siècle sous les ordres du sultan Al-Ashraf Qaitbay — un des derniers souverains mamelouks d’Égypte. La construction débute en 1477, pour s’achever deux ans plus tard.

Dans le but de protéger la ville contre la menace de l’Empire ottoman. Construit dans un style médiéval, le fort a été entièrement restauré en 2001/2002 ; il abrite le musée de la Marine qui contient des objets des batailles navales romaines et de Napoléon.

L’entrée se fait par un passage en granit rouge d’Assouan. Près de la mosquée, il y a un réservoir qui a été utilisé pour stocker l’eau en cas de siège.

À partir de l’accès à la mer, les fouilles sous-marines, réalisées essentiellement par les équipes de Jean-Yves Empereur et Isabelle Hairy du Centre d’études alexandrines, ont révélé un immense gisement archéologique, avec des milliers de blocs d’architecture, des statues colossales, des obélisques et des sphinx, en provenance de l’effondrement du phare d’Alexandrie.

Adjacent au fort, l’institut hydro-biologique (aquarium d’Alexandrie) contient une grande variété de poissons rares. Plus à l’est du quartier d’Anfouchi, il y a une petite nécropole de cinq tombes datant de l’époque ptolémaïque.

Théâtre (Amphithéâtre romain) de Kom el-Dikka signifie « tas de pierres » Le site est découvert en 1959 par une équipe de Polonais. Unique dans le pays Le site est toujours en fouilles depuis 1970. Toutefois avec la découverte de restes romains comprenant ce théâtre avec des galeries. Ainsi que des sections de plancher en mosaïque. Aussi des sièges de marbre pour accueillir jusqu’à 800 spectateurs. Au temps des Ptolémées, ce secteur était un jardin de plaisirs. Par ailleurs le théâtre pourrait être couvert pour servir d’odéon à des œuvres musicales. Bien que les inscriptions suggèrent qu’il a également parfois employé pour des concours de lutte. Donc le théâtre comporte treize rangées semi-circulaires de marbre blanc importé d’Europe. Ainsi ses colonnes sont de marbre vert importé d’Asie Mineure. Et de granit rouge importé d’Assouan. Chaque côté est décoré d’un pavage géométrique de mosaïque fabriquée au iie siècle avant notre ère.

Hors du théâtre, on peut voir des voûtes et des murs en pierre. Aussi des bains romains en briques et les restes de maisons romaines.

Alors que dans l’enceinte est installé le  musée sous-marin en plein air.  Pour exposer les sphinx, des obélisques, des fragments de statues colossales. Sorties des eaux de la Méditerranée par l’équipe du Centre d’études alexandrines.

Près de ce site, vers la caserne des pompiers, un temple ptolémaïque dédié à Bastet (Bubasteion).Alors que il  vient d’être découvert par une équipe d’archéologues égyptiens. En fait ce temple construit à la demande de la reine Bérénice, épouse de Ptolémée III Évergète. Environ six cents statues, dont plusieurs à l’image de Bastet, y sont découvertes.

Bibliotheca Alexandrina construite approximativement à l’emplacement de l’édifice antique de la bibliothèque d’Alexandrie. Alors qu’elle est une bibliothèque et un centre culturel. Les travaux débutèrent en 1995 et coûtèrent 220 millions de dollars. Elle fut inaugurée le 16 octobre 2002. Bien qu’elle dispose la plus grande salle de lecture au monde. Occupant sept des onze étages du bâtiment principal. Offrant ainsi 2 000 places assises, 180 salles d’étude et devant héberger à terme huit millions d’ouvrages.

Dans le cadre d’un projet conduit conjointement par l’Unesco et l’Égypte. Elle devrait pouvoir accueillir environ huit millions d’ouvrages. Ce qui en fait une bibliothèque de taille respectable à l’échelle mondiale. Cependant assez loin derrière la bibliothèque du Congrès, aux États-Unis, qui abrite près de 34,5 millions d’ouvrages. Ou la bibliothèque François-Mitterrand, à Paris, qui en contient quelque vingt millions.

La Bibliothèque nationale de France a effectué en juillet 2010 un don de 500 000 ouvrages francophones à la Bibliotheca Alexandrina, comme socle du partenariat entre les deux institutions.

La Bibliotheca Alexandrina est un établissement trilingue : arabe, français, anglais. Bien qu’elle doit devenir selon son directeur Ismail Serageldin un haut lieu de la francophonie dans la région.

Tout d’abord la bibliothèque proposée en 2003 pour une inscription au patrimoine mondial. Ainsi elle figure sur la « liste indicative » de l’UNESCO dans la catégorie patrimoine culturel.

L’architecture de la bibliothèque choisie à l’issue d’un concours organisé par l’Unesco. C’est la proposition d’une agence d’architecture norvégienne, Snøhetta, qui a été retenue. Le plan a été réalisé par l’ingénieur égyptien Mamdouh Hamza.

À côté de la salle de lecture se trouvent trois musées. Ainsi que cinq instituts de recherche ainsi que des salles d’exposition.

Dans la bibliothèque, les salles de lecture s’étagent sur sept niveaux. Dont quatre se trouvent sous le niveau de la mer. De hautes colonnes ornées de fleurs de lotus décorent l’intérieur des salles de lecture. Qui peuvent ainsi accueillir jusqu’à 2 000 personnes.

Un musée est réservé à des milliers de manuscrits anciens. Dont deux copies de la Bible offertes par le Vatican à la bibliothèque. Ainsi qu’une copie de la Description de l’Égypte. Il possède aussi une copie identique de la pierre de Rosette. Et un livre du mémorandum de l’inauguration du canal de Suez. Toutefois comprenant des tableaux de la cérémonie du voyage des reines et des princes. Bien que dessinés par l’artiste du Khédive Ismaïl Pacha.

Catacombes de Kôm-el-Chougafa constituent le plus grand site funéraire romain d’Égypte. Alors que découvertes date du 28 septembre 1900 lorsqu’un âne tombe dans une fosse. Donc provoqua l’effondrement du sol et dix mètres plus bas. Sont apparues les catacombes de Kom-el-Chouqaf.  En fait l’un des plus importants sites archéologiques d’Alexandrie. Ce complexe funéraire, construit à la fin du ier siècle, fut utilisé jusqu’au début du ive.

Ces tombeaux creusés dans la roche pour une riche famille. Ils représentent la dernière construction principale existante de l’ancienne religion égyptienne. Bien que les motifs funéraires soient de style égyptien antique pur inspirés des modèles gréco-romains.

300 tombes ont été creusées, avec des bancs pour les visiteurs apportant des offrandes. Le complexe contient également des petites chapelles et un escalier en colimaçon. Qui descend sur trois niveaux souterrains. Mais le dernier niveau est inondé. Les deux niveaux supérieurs comprennent une salle à manger, qui accueillait les repas funéraires et le tombeau principal. Mélangeant des symboles égyptiens, grecs et romains.

Des Grecs à nos jours, un lent processus de vieillissement a altéré les peintures murales des tombes. La coloration des pigments s’est lentement estompée et les peintures ont basculé dans l’illisibilité. En 1993 un changement d’hygrométrie modifie l’apparence des parois. Des traces de peintures apparaissent, révélant légèrement, au-dessus d’une des tombes du hall de Caracalla, une fresque jusqu’alors inconnue.

Au centre de la façade, le disque solaire familier surmonte une frise de serpents ; à gauche et à droite deux serpents portent les couronnes de la Basse-Égypte et de la Haute-Égypte. Ce ne sont pas comme les cobras de Saqqarah ou de Thèbes. Ils semblent être conçus comme une bande dessinée moderne. Dans la chambre du tombeau, le décor comprend HorusThotAnubis. Le prêtre dans sa peau de panthère, et le roi faisant une offrande aux défunts sous forme d’Osiris. Ces figures sont rendues dans le modèle gréco-romain. Aux scènes traditionnelles s’ajoutent les groupes supplémentaires de raisins. Donc de têtes de méduse, et d’une variété de décors grecs et romains.

Les jardins et le palais de Montaza construits en 1892 par le roi Abbas II. Qui a construit un grand palais appelé le Salamlek. En 1932, le roi Fouad Ier a construit un plus grand palais et l’a appelé le Haramlik. Son fils, le roi Farouk, a construit la jetée sur la mer. Le reste de l’espace est constitué de jardins.

Alors que la résidence d’été du Khédive Abbas Hilmy. Puis, il accueillit les hôtes du roi Farouk. Seul l’extérieur du bâtiment est accessible à la visite. Toutefois l’intérieur servant de résidence pour les présidents égyptiens. En fait cet endroit est très tranquille. Bien qu’il vous offre la possibilité de voyager dans un parc de 150 hectares qui entoure un palais.  À ne pas manquer il y règne une douce atmosphère propice à la rêverie et surtout une faune des plus remarquables. Un de lieux préférés pour les Alexandrins aiment se promener dans les jardins et sur la corniche.

Plages d’Alexandrie qui s’étendent d Al-Ma’amora a l’Est jusqu’ au Agamy à l’Ouest d’environ 24 km de long. Les plages d’Alexandrie sont très fréquentées par les égyptiens. En fait elles sont des lieux idéals pour les habitants et des endroits de détente. Grâce à la situation géographique d’Alexandrie elle a acquis la popularité parmi les pays arabes comme un Centre de villégiature. De plus un bon endroit où on peut y passer l’été.  Car elle renferme plus de 35 plages parmi lesquelles : plages touristiques, plages distinguées et plages gratuites.  Un des monuments géographiques les plus célèbres à Alexandrie est le Port de l’Est avec sa forme de croissant.

La colonne de Dioclétien (colonne de Pompée) est une colonne monolithique en granit rouge d’Assouan. De vingt-cinq mètres de haut, d’une circonférence de neuf mètres. Après sa défaite par Jules César dans la guerre civile, Pompée se sauve en Égypte où il est assassiné en -48 Av.J.C. Ainsi les voyageurs médiévaux ont cru plus tard qu’il devait être enterré ici.

Alors que en réalité construite en l’honneur de l’empereur Dioclétien à la fin du ive siècle. Qui a capturé Alexandrie après l’avoir assiégée.                                                                         

Elle se trouve dans le parc archéologique d’Alexandrie en Égypte. A l’endroit où se trouvait le Sérapéum.

Ensuite les Arabes l’ont appelé Amoud el-Sawari, colonne des colonnes. Cette colonne est le monument antique le plus grand à Alexandrie. Donc à l’origine dans le temple du Sarapis qui était par le passé une structure magnifique rivalisant le Sôma et le Caesareum.

Tout près, il y a des galeries souterraines où des taureaux sacrés Apis ont été enterrés ainsi que trois sphinx. A l’intérieur d’un parc dans lequel des travaux archéologiques sont encore en cours d’exécution.

Lors de l’expédition d’Égypte, les savants ont établi de nombreux rapports sur leurs travaux de description de l’Égypte, dont un sur la colonne dite de Pompée.

Le Sérapéum d’Alexandrie dans l’Antiquité un sanctuaire dédié à Sérapis. En fait le culte gréco-égyptien de Sérapis  établi par les Ptolémées, mais sans doute à Memphis. Les fouilles archéologiques indiquent que le temple d’Alexandrie fut fondé sous Ptolémée III. Il a voulu magnifier un dieu qui pourrait unir le peuple égyptien avec les souverains grecs. Bien qu’Il se trouvait dans le quartier égyptien de Rakôtis. Sur un terrain surélevé qui le faisait surnommer l’« Acropole d’Alexandrie ». Donc Sérapis avait des caractéristiques des deux religions et est devenu le protecteur d’Alexandrie.

Les vestiges archéologiques indiquent que le culte y était très populaire. Donc plaques de fondation bilingues où le nom de Sérapis apparaît aussi sous la forme égyptienne « Oser-Api ». Statue du taureau Apis en granit noir, aujourd’hui au musée gréco-romain d’Alexandrie. Deux obélisques et deux sphinx en granit rouge. On y installa aussi une annexe de la célèbre bibliothèque d’Alexandrie qui, à l’époque romaine. Détruit en 392 par Théophile d’Alexandrie, évêque d’Alexandrie. Alors qu’appliquant un décret de Théodose Ier autorisant la fermeture et la démolition des temples païens.  Entièrement rasé et remplacé par une église chrétienne. Il n’en reste que la colonne dédicatoire de Dioclétien, plus connue sous l’appellation de colonne de Pompée.

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